Chiffres truqués de la dette : Le hold-up financier de l'ère Macky Sall enfin révélé !

C’est un séisme qui dépasse les frontières du Sénégal et fait trembler jusqu'aux gratte-ciels de Wall Street et des bureaux du FMI à Washington. Ce que le Premier ministre Ousmane Sonko vient de dévoiler lors de son "état des lieux" de la nation est tout simplement effarant : les chiffres de la dette publique et du déficit budgétaire sous le régime de Macky Sall auraient été systématiquement manipulés, maquillés, pour ne pas dire grossièrement falsifiés.

Le Sénégal ne serait pas le "bon élève" de l'Afrique de l'Ouest tant vanté, mais un pays vivant au-dessus de ses moyens sur la base d'un mensonge d'État à plusieurs milliards.

Un déficit qui passe du simple au double

Le constat est sans appel. Alors que l’ancien régime annonçait fièrement un déficit budgétaire contenu à moins de 5 %, la réalité héritée par le duo Diomaye-Sonko frôlerait les 10 %. Une différence abyssale qui représente des centaines de milliards de francs CFA "évaporés" ou cachés dans les replis d'une comptabilité occulte.

La dette publique, quant à elle, ne serait pas de 76 % du PIB comme annoncé, mais dépasserait largement les 82 %. Comment une telle prouesse de prestidigitation financière a-t-elle pu être réalisée sous le nez des institutions internationales ?

Les complices de l'ombre

Dans le viseur du nouveau pouvoir : les anciens ministres des Finances et du Budget. Les noms d'Abdoulaye Daouda Diallo et de Mamadou Moustapha Ba circulent avec insistance dans les couloirs de la justice. Sont-ils les architectes de ce maquillage comptable destiné à maintenir la signature du Sénégal sur les marchés internationaux ?

« On a emprunté pour rembourser des dettes qu'on ne déclarait même pas », tempête un cadre du ministère de l'Économie sous couvert d'anonymat. L'audit révèle des factures impayées cachées dans les tiroirs des ministères, des engagements hors-bilan et une utilisation abusive des dépôts des entreprises publiques pour boucher les trous du Trésor.

[Tableau comparatif : Chiffres annoncés par Macky Sall vs Chiffres réels audités en 2024]

La gueule de bois des investisseurs

Pour le président Bassirou Diomaye Faye, c'est un cadeau empoisonné. En révélant cette vérité brutale, il joue la carte de la transparence, mais il prend le risque de voir la note souveraine du Sénégal dégradée par les agences comme Moody's ou Standard & Poor's. Le coût de l'argent va augmenter, et les promesses de baisse des prix risquent d'être sacrifiées sur l'autel d'une cure d'austérité imposée par la réalité des chiffres.

Le temps des comptes

Ce n'est plus seulement une question de politique, c'est une question pénale. Si les manœuvres de falsification sont prouvées, le "Plan Sénégal Émergent" (PSE) apparaîtra comme l'une des plus grandes supercheries financières de l'histoire du continent.

L’ancien président Macky Sall, depuis sa retraite dorée ou ses missions internationales, devra tôt ou tard répondre de cette gestion. Le peuple sénégalais, à qui l’on demande aujourd'hui de "serrer la ceinture", veut savoir où est passé l'argent des générations futures. Le "Sénégal souverain" commence par une purge de ses finances, et elle s'annonce sanglante.